Note ce Blog ?

Vas y c'est le moment de vérité, combien jugerai tu la note de ce Blog, sois franc, met ce que tu veux !!

Amicalement ...
Note ce Blog ?

# Posté le dimanche 19 novembre 2006 13:54

Modifié le lundi 22 octobre 2007 09:45

Tragédie ...

Tragédie ...
L'accident

Tôt, un dimanche matin 19 septembre 1999, Jacqueline qui venait d'avoir 20 ans et quatre amis étaient sur le chemin de la maison d'une fête d'anniversaire. Reggie Stephey, un étudiant du lycée de 18 ans, était sur le chemin pour aller à la maison de la bière potable avec quelques copains. Sur une route foncée sur les périphéries d'Austin, le Texas, le SUV de Reggie a viré dans l'Oldsmobile portant Jacqui et les autres. Deux passagers dans la voiture ont été tués à la scène et deux ont été sauvés.

Après quelques minutes, la voiture a prit feu. Jacqueline a été goupillé dans le siège avant du côté de passager. Elle a été brûlée plus de 60% de son corps ; personne n'aurait pensé qu'elle pourrait survivre. Mais Jacqueline a survécu. Ses mains ont tellement été brulées gravement que tous ses doigts ont dû être amputé. Elle a perdu ses cheveux, ses oreilles, son nez, sa paupière gauche et beaucoup de sa vision. Elle a eu plus de 50 opérations depuis l'accident...

En juin 2001 Reggie Stephey a été condamné de deux comptes d'homicide involontaire d'intoxication pour les décès de deux amis de Jacqueline. Il a été condamné à sept ans de prison et a affiné $20.000.

L'épreuve de l'histoire de Jacqueline dans les images sont décrites dans un compte étendu préparé par le Homme d'État américain d'Austin et l'histoire de Jacqui, une présentation puissante de PowerPoint. Voyez et entendez qu'est ce que Jacqui et Reggie doivent raconter au sujet de l'accident qui a changé leurs vies a tous les deux...

LA VIE DE JACQUELINE MAINTENANT

Le traitement médical pour les dommages étendus de Jacqueline continue. Elle et son père, qui a été par son côté depuis que l'accident s'est produit, maintenant habitent à Louisville, Kentucky où les spécialistes travaillent avec Jacqueline pour reconstituer toute sa vision et l'utilisation de ses mains. Merci aux chirurgiens qui ont reconstruit la paupière qu'elle a perdue dans le feu et la greffe de cornée en 2003, Jacqueline peut maintenant voir hors de son oeil gauche.

En 2003, Jacqueline accompli des études en anglais intensif et elle peut maintenant parler et écrire en anglais. Quand à elle, Jacqueline continue à dire son histoire par des entrevues de nouvelles et à parler dehors contre la conduite ivre.

# Posté le lundi 04 décembre 2006 07:54

Hommage à un Pompiers ...

Hommage à un Pompiers ...
Sauver ou Périr, Notre devise et cet homme en à fait la douloureuse expérience, d'ou la reprise de son écrit afin que personne n'oublie son courage !!


http://loulou95jassume.skyblog.com/

Aurais-je pu, aurais-je du ?

Ce soir là, je suis chef B.A.T, c'est à dire chef du Binôme d'attaque au F.P.T (fourgon pompe tonne) ou autrement dis, le « Gros camion rouge pour éteindre les feux ».
La garde s'apprête a passer une bonne nuit avec un Fourgon remplit de quatre volontaires sur les six hommes que compte l'engin.

Et pourtant, une innocente flammèche va chambouler tout ça.

Bonjour a toi lecteur anonyme, je me présente. Je m'appel Cyril, 28ans, sapeur pompier professionnel depuis 2003 et pompier volontaire depuis une dizaine d'années et papa d'une petite fille qui avait quatre ans cette année là.
Aujourd'hui, je me décide enfin à exorciser cette intervention qui me poursuit comme un mauvais rêve ou un terrible cauchemar.

Vous savez, cette sensation que l'on ressent lorsque l'on ce dis ; Aurais-je pu, aurais-je du ?. Ce sentiment de culpabilité que l'on ne peut expliquer. Cette terrible phrase qui nous hante a jamais ; Et si...j'avais fais ceci, et si...j'avais fais cela.

Alors un peu de courage...
et commençons.

Nous somme le 18 novembre 2002, il est 00h53 et je dors comme un bébé, lorsque le fameux « bip » me fait sortir de ma léthargie. J'ouvre les yeux en grand et « saute » dans mes rangers. Je sort de la chambre, ferme la porte et m'apprête à descendre le premier étage par la perche de feu.
Une petite voie me dit alors : « Attention mon gars t'es pas bien réveillé». Alors je prend l'escalier afin d'éviter le pire, c'est a dire THE chute. A peine la première marche en vue, je me rends compte que la seconde est déjà là. « Ouf ! » un peu plus et j'y avais doit a ma gamelle. M'enfin, j'arrive tout de même a descendre et a ma retrouver par je ne sais quel moyen a ma place dans le fourgon. Il démarre et « C'est parti moi kiki ».
Mince alors il est assez rare que je soi chef B.A.T !!! Alors si sa crame, ce soir, c'est pour moi ! hi hi hi.
Bizarrement, le calme et le silence sont pesants. D'habitude, tout le monde est excité comme des puces en partant en feu et là, rien. Pas un bruit, si ce n'est le ronflement du moteur, qui a une sérieuse tendance a bercé. A cette heure-ci, il n'y a personne dans les rues, et il n'est donc pas nécessité d'user du « pimpon » qui aurait pus m'éviter de me rendormir.
Mais arrivé a environ trois cent mètres des lieux de l'intervention, c'est le vacarme de la radio qui me fout' un de c'est coup de pied au cul que l'on ne reçoit qu'une seule foi dans sa vie. « Important panache de fumée » que le chef d'agrès du fourgon ce met a hurler dans cette radio.
« Oulla sa doit bien riffer ». que je me dis !!!
Effectivement, en levant les yeux, je vois une façade de bâtiment, éclairé par les plus grandes flammes qu'il m'ait été donné de voir.
Bon je finis enfin de me préparer, les gants, le cuir, le casque, l'A.R.I (la bouteille pour respirer), tout est ok.
« Alors là mon gars, va falloir assurer ».
On arrive sur les lieux et là, « wouaaa ».
Je ressens encore cette folle et immense excitation surplomber tout l'équipage.
L'engin s'arrête et Bruno le chef d'agrès donne son premier ordre : « A vos rangs !!! ». Nous sommes alors tous les six, là, au garde a vous derrière le fourgon et fin prêt. Enfin, autant que nous pouvions nous l'imaginer...

Bruno en tête, et moi suivi de mon équipier, nous passons sous le porche qui nous sépare du bâtiment. Je revois encor cette scène comme si s'était hier. Franchir ce passage, c'était comme ouvrir la porte de l'enfer. Les gens hurlent, crient et paniquent, les vitres éclatent les unes après les autres en laissant s'échapper cette terrible fumée noir. Les gens forment un attroupement devant le bâtiment de quatre étages et pointent du doigt les personnes restés dans ce véritable piège de feu. Certains crient à leur fenêtre ce célèbre « au secours » tandis que les autres courent pour ce réfugier.
Je vois encor les regard de Bruno. Et tous s'enchaîne.
« Une LDV », « Ok reçu ». A peine la lance établit qu'il me faut faire une grosse lance, afin d'éviter la propagation du foyer au quatrième étage, qui commençais déjà a fumer.
C'est l'équipe du S.M.U.R (Pompier de la même caserne que nous mais détaché au S.A.M.U) a qui je donne la grosse lance, afin de monter dans les étages avec la première lance.
Bruno en tête, nous commençons notre ascension dans les escaliers noircis par la fumée. La chaleur est oppressante et s'accroît a chaque marches gravit.
Arrivé au premier étage, Bruno nous donne alors pour mission, l'extinction du foyer qui ce trouve au deuxième étage. Nous mettons alors mon équipier a moi nos masques et je lui dis alors : « Allez on y va, on fonce au deuxième ! ».
La chaleur s'intensifie alors brutalement, et nous sommes stopper net dans notre élan au niveau du demi pallier par le rayonnement insupportable d'une fuite de gaz enflammé, situé à moins d'un mètre du l'appartement concerné. Le masque sur le visage, je suis prêt « rentrer dedans » comme un jeune fougueux que je suis tout en faisant bien entendu attention a mon équipier. Je teste ma lance, l'eau est bien là. En rapide coup d'½il, je suis fin prêt.
Mais c'est alors a ce moment, que Bruno remonte presque a notre niveaux et crie : « Cyril !!! il resterait du monde là haut !!! ». Je redescend quelques marches afin de comprendre ce qu'il hurle : « Quoi ??? », « Un témoin viens de me dire que quelqu'un manque, tu sais avec la femme qui a sauté derrière ! ». « Ah quel étage ? ». Et dans le vacarme le plus complet, il dévie son regard de ma direction, fixe cette fuite gaz enflammé qui nous brûle déjà de sa chaleur la plus intense et qui surtout nous empêche toute progression aux niveaux supérieurs et me jette « Un gamin serait resté a l'étage au dessus ! tu peux y aller ? ».
Mon sang ce glace alors et je sens mon corps entier ce remplir de cette drôle de sensation que l'on ne ressent que très rarement. J'ai chaud et froid en même temps, a moins que ce soit dans l'autre sens. C'est trop confus.
Sans même réfléchir, je détourne mon regard et défit cet élément devenu comme fou qui danse en agitant les flammes comme pour me dire, « aller viens si tu ose, mais tu ne passera pas ! ». Je la traverse et sent mon cuir rétrécir sur moi au fur et a mesure de mon combat contre cette partie de l'enfer. Je me retourne comme pour lui cracher dessus et cri « je suis passé ! je suis passé ! ».
J'arrive au demi pallier du troisième étage. Mon souffle et mon c½ur « s'emballent ». Je sent les gouttes de sueurs couler un peu partout sur mon corps qui me brûlent a chaque centimètre parcouru sur ma peau. C'est l'effet cocotte minute bien connu des pompier. Je monte les marches et arrivé à la quatrième marche, j'aperçois deux petits pieds. Ma première pensé sera « pourvu que ce soit une poupée ! ». Ne me demandez pas pourquoi une poupée ! c'est comme ça. Je voulais y croire, tomber sur un jouer. Et plus je prend de la hauteur, plus je découvre ce petit corps allongé...d'un enfant.
J'en ai des frissons, rien qu'a l'écrire. Je tremble et les larmes montent en moi comme si elles voulaient « exploser ».
Je m'approche de lui. Il est allongé là. Un chien qui se tien a sa tête comme s'il avait veillé sur lui jusqu'à son dernier souffle. Je lui prend la main et sent ce corps mou, sans vie. « Petit ! petit ! ouvre les yeux ! bouge !!! ». Je lui hurle dessus comme pour le réveiller. A ce moment, je n'entend plus rien. Plus de bruits de flammes qui crépitent, plus les hurlements des gens dehors, plus les camion qui s'égosillent a pleine puissance.
Je suis là seul avec lui. Je prend son bras gauche l'assoit et lui hurle : « Je te sort de là accroche toi !!! ». Je le porte alors sur mon dos et entame une descente infernal dans les escaliers. La fuite de gaz n'aura pas le temps de nous toucher, et les tuyaux qui jonchent la totalité de la petite cache d'escalier totalement enfumé, n'auront pas raison de moi. Je le tiens sur mon dos et il ne bougera pas de là !
Je vois les lampadaires, les gens attroupés au pied de l'immeubles des pompiers qui « courent partout ». Enfin, je suis dehors. « Un S.M.U.R ! un S.M.U.R ! » (c'est l'ambulance) que je cri. Un collègue du S.M.U.R cour vers moi et me dit : « viens l'ambulance est là bas ». Il m'accompagne un peu plus loin et je dépose ce petit bout de choux a terre. Nous commençons alors les premiers soins avant que le reste de l'équipage de l'équipe médicale n'arrive. Je m'écarte a quelques mètre et m'écroule a même le sol. Je suis là, vide de ce pouvoir qui m'avait donné la force, vide de tout autre vision que ce petit bonhomme sur lequel les médecins s'agglutinent. Et c'est alors que j'entend cette voix terrible : « C'est fini, on ne peux plus rien faire, il est trop gravement brûlé, on ne peu même pas intuber ».
Cet instant résonne encor en moi comme un couteau que l'on agiterait dans un plaie jamais refermé. Je pense, non, je suis sure, que c'est l'instant le plus pénible je n'avais vécu jusqu'alors.
Je referme mes poing avec force comme pour réunir les quelques forces qui me reste, me lève avec un esprit de vengeance et me met a courir pour aller récupérer la lance et éteindre le « meurtrier ». L'extinction bien qu'épuisante, se déroulera sans problèmes particuliers si ce n'est un « coup de bourg » dans l'appartement car l'électricité n'avait pas disjoncté !
Pendant le déblais (phase qui consiste en quelque sorte a nettoyer), on viendra nous apprendre, qu'il manquait un autre enfant. L'émotion est a son comble. Nous fouillons l'appartement dans ses moindres recoins et « C'est bon les gars, en fait la gamine est déjà a l'hôpital avec sa mère ». Il s'agissait en faite de la s½ur du « petit ».Cette phase sera longue et pénible, entre coupé de petites pauses pour fumer « une clope » et causer avec les autres.
Une foi les tuyaux rangés a après avoir fait un « petit tour » dans les lieux, c'est aux alentour de 08h00 que nous rentrons à la caserne. Le silence est maître a bord. Les regard vides et les yeux fatigués nous arrivons enfin.
Bruno vient rapidement de parler dans un coin : « Tu sais Cyril, tu peux être fier ! Moi je suis fier de toi en tout cas ! Tu a eu les couilles !».
Une bonne douche, et je rentre a la maison. Le temps de prendre un café bien chaud au foyer, je ne décroche pas un mot. Je ne sais plus quoi penser, ou plutôt si, a cette image qui vient de ce graver en moi, comme un tournant dans ma vie.
Je prend la voiture et ne vois même pas le chemin défiler. J'ouvre la porte d'entrée, ma femme est là. « Oulla, toi ça va pas du tout ! » A peine finit t-elle la phrase que je fond en larme. Je lui raconte entre deux sanglots. Aujourd'hui l'émotion me submerge encor.
Dans la matinée, le téléphone sonnera pour m'apprendre qu'il me faut aller au commissariat rejoindre Bruno pour une déposition. Dans la salle d'audition, il me faut encor en parler, raconter ce drame, expliquer le moindre détail de cette intervention qui m'a tant bouleversé.
J'y apprendrai les premières constations de l'enquête. Des enfant, une bougie et un matelas. Le feu aurait commencé au deuxième étage sur un lit. Le propriétaire aurait alors sorti le matelas en feu dans la cage d'escalier, mais le feu avais déjà atteint l'appartement.
Sortant avec sa famille pour échapper aux flammes, c'est sans espoir qu'ils regardent l'immeuble partir en fumer.
Le « petit bout de choux » habitait juste au dessus. Ce soir là il était chez lui avec sa mère et sa s½ur. Prise de punique, la mère avec la jeune enfant de quelques mois dans les bras, c'est présentée a la fenêtre pour sauter et donc échapper aux fumées asphyxiantes. Mais a 8 ans, on a pas la même vision de choses, il n'a donc pas suivi et est sortit par la porte. J'ai peine a imaginer le terrible tableau de l'enfer qu'il a put voir en ouvrant la porte.

Quelques jours plus tard, il me faudra une fois de plus exposer les faits lors d'un débriefing dans une grande salle au milieu de ma hiérarchie. Tous on écouté avec respect. Je tien aussi a remercier le chef de centre et les tous ceux qui on essayé me réconforter et m'aider.

En Juin 2003, lors de la journée annuel du sapeur pompier, j'ai reçus des mains du préfet, avec quatre autres pompiers , la médaille de bronze pour « Acte de courage et de dévouements », la célèbre « bleu blanc rouge ».
En « souvenir », je garde les gants que je portais le jour du drame et quelques articles qui parurent ici et là.
Mais le plus dure, c'est de vivre avec cette image, qui sait revenir à la surface lorsque je n'y pense pas.
Mon premier pas a été d'en parler, mon second de retourner sur les lieux de l'intervention et mon troisième de l'écrire. Y aura t'il un quatrième pas a franchir ? Oui je le pense, et un cinquième et un sixième...ainsi de suite. Bref c'est une véritable marche que j'ai entamé ce soir là.

Lourd est le poids de cette histoire a porter.
Alors « Aurais-je pu, aurais-je du ? »
Pourquoi je me sent coupable ?

Notre destin c'est croisé un soir
Tu a su changé le mien
Mais j'ai n'ai pas pu changer le tien.
Tu sais « petit » ta mort a croisé ma vie.

A toi que je te garderais en moi jusqu'à la ...

# Posté le mercredi 13 décembre 2006 13:04

Hommage aux pompiers disparus en 2006 !!

Hommage aux pompiers disparus en 2006 !!
Décès en service commandé année 2006

A ce jour: 14 décès, 16 orphelins.

1- Aisne (02)

BENEBI Manuel
Sapeur 1ère Classe Professionnel
30 ans
CSP de HIRSON
Décédé le 1er janvier 2006
Célibataire
Circonstances du décès: Manuel BENEBI a été victime d'un accident de trajet, alors qu'il se rendait à son Centre pour prendre sa garde.


2 - B.S.P.P. (75)
PALOT Grégory
Sergent Professionnel
22 ans
CS de COLOMBES
Décédé le 6 janvier 2006
Concubinage
Circonstances du décès: le Sergent PALOT est décédé alors qu'il intervenait sur un incendie en sous-sol d'une grande surface.

3- VAUCLUSE (84)
ARÈNE Bernard
Adjudant Chef Professionnel
43 ans
CSP de CAVAILLON
Décédé le 21 avril 2001
Marié
3 enfants (14, 18 et 20 ans)
Circonstances du décès : Lors du championnat départemental de VTT organisé par l'UDSP du Vaucluse, l'Adjudant Chef Bernard ARÈNE a chuté suite à une crise cardiaque.

4- HAUTE-SAVOIE (74)
PETIT Pascal
Caporal Professionnel
31 ans
CS de SAMOENS
Décédé le 22 mars 2006
Vie maritale
Circonstances du décès : Le Caporal PETIT a été victime d'une chute de 5 mètres alors qu'il procédait à une manipulation de tuyaux d'incendie mis au séchage

5- HAUTE-LOIRE (43)
CERIZIER Jean-Luc
Sapeur 1ère Classe Volontaire
36 ans
CS d'AUREC SUR LOIRE
Décédé le 25 mars 2006
Marié
2 enfants (8 ½ et 13 ans)
Circonstances du décès : Le Sapeur CERIZIER a été victime d'un malaise à la suite d'un exercice de secours routier nocturne.

6- SECURITE CIVILE
FAVRE-ROCHEX Didier
Pilote
42 ans
BASE AÉRIENNE DE PAU
Décédé le 5 juin 2006
Marié
Circonstances du décès : Alors qu'il effectuait un exercice de secours en montagne dans les Hautes-Pyrénées, en compagnie d'un lieutenant de police et de deux CRS, son hélicoptère a heurté le sol et s'est enflammé.
Date de la citation à l'Ordre de la Nation : 14 juin 2006

7- SECURITE CIVILE
DUCOUT Jean-Luc
Opérateur de Bord
47 ans
BASE AÉRIENNE DE PAU
Décédé le 5 juin 2006
Marié 2 enfants (17 et 21 ans)
Circonstances du décès : Alors qu'il effectuait un exercice de secours en montagne dans les Hautes-Pyrénées, en compagnie d'un lieutenant de police et de deux CRS, son hélicoptère a heurté le sol et s'est enflammé
Date de la citation à l'Ordre de la Nation : 14 juin 2006

8- PUY DE DÔME (63)
LABAT Christian
Caporal Chef Volontaire
51 ans
C.S de LIMONS
Décédé le 14 juillet 2006
Marié 1 enfant (22 ans)
Circonstances du décès : Le Caporal Chef LABAT a été victime d'un malaise à son retour d'intervention

9- BOUCHES-DU-RHÔNE (13)
MAURIN Patrick
Caporal Chef Volontaire
43 ans
CS de ROQUEVAIRE
Décédé le 24 juillet 2006
Marié 2 enfants (11 et 14 ans)
Circonstances du décès : Le Caporal Chef MAURIN a été victime d'un malaise cardiaque au cours d'une intervention de feux de forêt.
Date de la citation à l'Ordre de la Nation : 10 août 2006

10- MOSELLE (57)
MACOUIN Emmanuelle
Sapeur 1ère Classe Volontaire
18 ans
CS de COURCELLES-CHAUSSY
Décédée le 2 août 2006
Célibataire Circonstances du décès : Mademoiselle MACOUIN a été retrouvée inanimée pas ses collègues lors d'une garde.

11- VAR (83)
GILLET Francois
Adjudant Volontaire
48 ans
CIS de PUGET VILLE
Décédé le 15 août 2006
Marié 2 enfants (17 et 20 ans)
Circonstances du décès : Le CCFM a glissé dans un ravin, lorsqu'ils revenaient d'un feu de forêt sur la commune de Ramatuelle. Le Sapeur Nicolas FERRARINI présent également dans l'engin a été grièvement blessé.
Date de la citation à l'Ordre de la Nation : 22 août 2006

12- VAR (83)
ABAD Alain
Sergent Volontaire
42 ans
CIS de PUGET VILLE
Décédé le 15 août 2006
Marié
3 enfants (4, 8 et 11 ans)
Circonstances du décès : Le CCFM a glissé dans un ravin, lorsqu'ils revenaient d'un feu de forêt sur la commune de Ramatuelle. Le Sapeur Nicolas FERRARINI présent également dans l'engin a été grièvement blessé.
Date de la citation à l'Ordre de la Nation : 22 août 2006

13- VAR (83)
VELLA Jonathan
Sapeur 1ère Classe Volontaire
21 ans
CIS de PUGET VILLE
Décédé le 15 août 2006
Célibataire Circonstances du décès : Le CCFM a glissé dans un ravin, lorsqu'ils revenaient d'un feu de forêt sur la commune de Ramatuelle. Le Sapeur Nicolas FERRARINI présent également dans l'engin a été grièvement blessé.
Date de la citation à l'Ordre de la Nation : 22 août 2006

14- CALVADOS (14)
CHOCTEAU Guillaume
Sapeur 1ère Classe
31 ans
CS de BRETTEVILLE SUR LAIZE
Décédé le 19 août 2006
Marié
1 enfant (4 ans)
Circonstances du décès : Lors du retour de sa garde, le Sapeur CHOCTEAU a été victime d'un accident de la route

# Posté le vendredi 16 mars 2007 10:58

Modifié le mercredi 25 juillet 2007 18:25

Ma vidéo

Bonjour à tous et à toutes,

Voici la vidéo faites par mes soins, je sais que je ne suis pas un professionnels du montage mais j'aimerai quand même pour ceux qui le désirent, avoir vos réactions sur celle ci !

Merci d'avance à ceux qui me répondront
!



# Posté le dimanche 18 mars 2007 13:02

Modifié le mercredi 22 août 2007 07:57